La paix
à tout prix
Les accords
de Munich

La Tchécoslovaquie est rayée de la carte
De concessions en concessions de la part des nations occidentales, d'exigences en exigences du côté allemand, on en vint après les sois-disants accords de Munich de septembre 1938 à ce que souhaitait Hitler : l'annexion déguisée de la Tchécoslovaquie.
Officiellement ce pays cessa d'exister le 15 mars 1939.
Mr Neville Chamberlain exprima son désappointement et sa consternation, mais n'alla pas pluis loin.
La France et l'Angleterre émirent chacune une protestation, Ribbentrop refusa de les recevoir.
D'ailleurs quelle importance, puisque la Tchécoslovaquie n'existait plus...


Les accords de Munich
1
En 1934, en Tchécoslovaquie, un parti autonomiste s'était formé, au sein de la minorité allemande, sous la direction de Konrad Henlein.
2
le premier ministre britannique avait décidé que le meilleur moyen de rétablir le calme dans un monde troublé était de rendre personnellement visite à Hitler
3
Pour la troisième fois, le premier ministre britannique s'envola vers l'Allemagne.
4
Déscription de la réunion du 29 septembre 1938... Hitler se leva et prononça contre les Tchèques un violent réquisitoire. C'était une véritable explosion.
5
Plus Hitler accumulait les succès et moins la voix de Churchill trouvait audience.
6
Hitler ne consentait à admettre aucun Tchèque en sa présence pendant les entretiens.
7
Le 17 mars 1939, M. Chamberlain accusa ouvertement Hitler d'avoir manqué à sa parole. Hitler n'était plus un gentleman ; il est même probable qu'il n'en a jamais été un...
soldat slovaque
Neville Chamberlain
Neville Chamberlain
Premier ministre britannique

Herr Hitler est un Gentleman !...
Edouard Daladier
Edouard Daladier
Président du Consei
l
Daladier se demandait comment il allait être reçu à Paris après les accords de Munich, car il ne se faisait aucune illusion : c'est une grosse défaite diplomatique. A coups de pierres ? Non. Dès sa descente d'avion, il reçut des fleurs. Du coup,
il retrouva le sourire.
Georges Bonnet
Georges Bonnet
Ministre des affaires étrangères.
IIl savait par ses agents que l'Allemagne projetait d'occuper Prague en 1939. Il connaissait le jour et l'heure mais préféra ne pas tenir compte de cet avertissement et laissa placer la France devant le fait accompli.